Skip to content
GYANMUSEUM

Monday to Saturday, 10am–5pm · By appointment only

Book a visit

Journal

Au-delà des forts : Jaipur après Amber

Amber, Nahargarh et Jaigarh occupent une journée. Voici ce que la ville réserve aux suivantes : artisanat, architecture de l'eau, impression, astronomie et les collections où personne ne fait la queue.

By Gyan Museum · Le muséePublished 3 min read

This entry is published in English. The museum has not translated it, and would rather say so than show you a machine translation.

Que voir à Jaipur une fois les forts visités ?

Le Jantar Mantar, observatoire du XVIIIe siècle en maçonnerie ; le musée Anokhi de l'impression à la main, à Amber ; les bazars de métiers de la vieille ville ; les puits à degrés de Panna Meena ka Kund et, à deux heures, d'Abhaneri ; Jawahar Kala Kendra, le centre d'art de Charles Correa ; et les musées privés — Amrapali, Meenakari Heritage et Gyan — qui conservent bijoux, argenterie et textiles et sont rarement fréquentés.

La plupart des itinéraires accordent à Jaipur une journée et demie, et la passent à monter. Amber vaut la montée, la lumière du soir depuis Nahargarh aussi, et Jaigarh possède le plus grand canon sur roues jamais fondu — le genre de détail qui survit à un voyage. Mais les forts sont la partie de Jaipur construite pour être vue de loin ; la ville en dessous a été construite pour être traversée à pied.

Le Jantar Mantar

Sawai Jai Singh II fit bâtir cinq observatoires ; celui-ci est le plus grand et le mieux conservé. Les instruments sont en maçonnerie, à l'échelle architecturale, et ils fonctionnent : le grand cadran solaire est précis à quelques secondes et l'on voit son ombre avancer. C'est rare — une science du XVIIIe siècle qu'on lit de ses propres yeux plutôt que sur parole.

Venez tôt, avant que la pierre chauffe et que les ombres se raccourcissent.

L'impression au bloc, à Amber

Le musée Anokhi occupe une haveli restaurée sous le fort. Les blocs sont taillés dans le teck, un par couleur ; le tissu est imprimé à la main, repère après repère ; les teintures sont en grande partie naturelles. Des artisans y travaillent, et l'on vous laisse essayer — très mal — ce qui reste la façon la plus rapide de comprendre à quel point ils sont bons.

Pour voir la même tradition à son sommet historique, les textiles et costumes des collections privées en sont l'autre moitié.

La vieille ville, quartier de métiers

Les bazars de Jaipur restent organisés par corporation. Johari Bazaar, la bijouterie ; Tripolia, le métal et les bracelets de laque ; Maniharon ka Rasta, là où on les fabrique ; Chandpole, la sculpture sur marbre. Ce n'est pas une reconstitution patrimoniale : c'est là que le travail se fait. Marchez-y lentement en fin d'après-midi, et levez les yeux — les devantures sont modernes, les étages au-dessus rarement.

L'eau

Panna Meena ka Kund, près d'Amber, est un puits à degrés du XVIe siècle aux escaliers croisés et sans garde-corps ; dix minutes suffisent. Avec une demi-journée, le Chand Baori d'Abhaneri est à deux heures et compte parmi les puits les plus profonds de l'Inde : treize niveaux de marches descendant vers une eau verte. C'étaient des ouvrages d'infrastructure. Aucun n'a été construit pour être beau — d'où le fait qu'ils le soient.

L'architecture du siècle dernier

Jawahar Kala Kendra, de Charles Correa, reprend un plan en neuf carrés dont un est pivoté hors de sa place, exactement comme le plan de Jai Singh pour la ville fut déplacé par une colline. C'est l'un des bâtiments les plus intelligents d'Inde, et l'entrée en est libre.

Les collections sans file d'attente

Albert Hall et le City Palace sont pleins, à juste titre. Les musées privés ne le sont pas. Amrapali conserve de l'argenterie de tout le sous-continent ; le Museum of Meenakari Heritage examine sérieusement une technique de Jaipur ; et le Gyan Museum, à Sitapura, à quarante-cinq minutes, conserve 2 500 objets réunis par un seul collectionneur en cinquante ans — les neuf galeries vont des bijoux et de l'argenterie aux manuscrits, aux monnaies et aux armes.

Tous trois demandent d'être prévenus. Gyan se visite uniquement sur rendez-vous, et la règle est appliquée : des visiteurs ont fait la route pour rien. Écrivez avant de partir, et la visite sera conduite par un conservateur — ce que les grands musées ne peuvent pas offrir.

Un dernier conseil

Dînez en vieille ville plutôt qu'à côté des hôtels, et achetez une kachori dans une boutique où font la queue des gens qui ne portent pas d'appareil photo.

Questions

Que faire à Jaipur en dehors des forts ?
Beaucoup de choses. Le Jantar Mantar est un observatoire du XVIIIe siècle fait d'instruments de maçonnerie à l'échelle architecturale. Anokhi enseigne l'impression au bloc de bois dans une haveli restaurée. Les bazars de la vieille ville sont encore des quartiers de métiers. Panna Meena ka Kund et le Chand Baori d'Abhaneri sont des puits à degrés. Jawahar Kala Kendra montre l'art contemporain dans un bâtiment de Charles Correa, et plusieurs musées privés conservent bijoux, argenterie et textiles.
Combien de jours faut-il à Jaipur ?
Deux jours suffisent pour les forts, le City Palace, le Jantar Mantar et la vieille ville à un rythme raisonnable. Trois jours permettent d'ajouter Anokhi à Amber, un puits à degrés et une ou deux collections privées — la partie que la plupart des visiteurs manquent, et souvent celle dont ils se souviennent.

Seeing these objects

The objects discussed here are held at Gyan Museum in Sitapura, Jaipur. The museum is open Monday to Saturday by prior appointment only, and a visit is guided by a curator.